Elena:
Un jour, alors que ma s½ur et moi nous disputions. Tout à changé, irrémédiablement. La dispute à démarré, cette fois, car Taylor mettait une énième fois, sa musique de chambre trop fort.
En effet, elle raffolai des chansons qui passaient en ce temps là, en 1918.
Alors que moi, à l'inverse; je les détestaient et préférait le calme absolu et la sérénité. Qui bien évidemment, fut de courte durée car très peu de temps après, j'allais cogner à la porte de sa chambre à coucher.
Je passais comme cela une heure, à m'égosiller pour qu'elle entende mes veines protestations. Une heure à marteler sa porte pour qu'elle entende enfin raison.
Finalement, je me suis résignée à prendre un blouson et un bon livre puis sortir dehors prendre l'air. Dans les rues de Chicago, l'été se montrait chaud et presque étouffant, et donc me lançait à l'aventure pour trouver un coin tranquille ou je pourrais dévorer le livre épais que j'avais emporté avec moi. En quelques minutes à peine, j'étais presque arrivée au parc municipal quand soudain, par pur accident je percutais quelqu'un. Lorsque je levais enfin les yeux pour voir qui j'avais bousculé, je me surpris à aimer ce que je voyais. La personne en question était un jeune garçon qui à vue d'½il ne devait pas avoir plus de seize ans. Il arborait un sourire éblouissant, qui d'ailleurs me laissa sans voix. Attendant une réaction il m'examina des yeux puis, il me demanda:
-Pardonnez moi, je ne vous ai pas fait mal au moins?
Je ne pouvais pas émettre le moindre son, j'avais été frappé parce que l'on appelle communément le coup de foudre. Puis, me rendant compte que je devais avoir l'air bien sotte, je répondis d'une voix de souris, le sourire aux lèvres:
-Non, je vais bien je vous remercie.
-Vous a-ton déjà dit que vous aviez un sourire magnifique?
Face a cette remarque, je me sentis rougir. Et, je me dis qu'il venais de formuler, exactement ce qui obscurcissait les voix impénétrables de mon esprit. Je finis par lui répondre:
-Non, c'est bien la première fois! Dis-je en constatant que le livre que j'avais dans les mains avant que je ne le bouscule était désormais dans ces mains.
Ensuite, il examina le livre qu'il avait à la main et me le tendit avant de me dire:
-Très bon choix de livre, vous l'avez terminé?
-Pas encore, non!
-Me considèrerez vous comme fous si j'ai l'audace de demander votre prénom?
-Bien sur que non, je m'appelle Elena et vous serais-je indiscrète en vous demandant le votre? Retournais-je la question, joueuse
-Mon nom est Edward! Me répondit-il avant de couvrir ma main d'un baiser aussi léger que l'instant que semblait représenter notre rencontre. J'étais littéralement sous son charme. Sans que je ne m'en rende vraiment compte, l'horloge toute proche sonna quatre coups qui avaient l'air doux comparés à la force des battements de mon c½ur. Du regard, Edward m'adressa une excuse puis il me dit:
-Ravi d'avoir fait votre connaissance, chère Elena, mais je vais devoir vous laisser.
-Tout le plaisir fut pour moi, Edward!
Sur ce , il tourna les talons et partit. Je me décidais de garder son souvenir dans le fond de mon esprit.
A cet instant, je ne savais plus qui j'étais. Seulement me restait le plaisir de notre rencontre.
L'esprit embrumé, je m'apprêtais à rentrer à la maison, ou le cirque reprendrait.
Taylor:
Ma soeur venait une seconde fois me demander de baisser ma musique.
Elle tambourinait a la porte de ma chambre mais j'avais décidé de l'ignorer complétement.
Aucune envie de me disputé avec elle une énième fois .
Cela nous ferait perde tu temps, autant à elle que a moi .
En plus elle savait trés bien que jamais je n'avouerais avoir tort .
Je regardais par la fenêtre je vis ma s½ur sortir de la maison enfin seul me dis-je .
Quand la sonnerie de mon portable retentit:
-oui halo!
-Ma chérie, c'est papa!
-Merci j'avais pas remarquer lui dis-je avec mon ton sarcastique
-Très drôle Taylor, bon je fini le boulot a 18h00, je viens te chercher après?
-Oui, pas de problème!
-A tout à l'heure alors!
Et il raccrocha.
Il n'était que 13h30 et j'avais envie de me défouler.
J'avais décider d'aller rejoindre tous mes amis dans notre endroit préféré; le terrain de basket .
En plus, j'avais eu l'idée de prendre la voiture d'Elena, qui de tout façon n'en avait pas besoin.
Arrivée au stade, tous mes potes étaient là.
Autant vous dire que je ne traine qu'avec des garçons. Les fille ne m'intéressent pas, soit elles se prennent pour des stars, soit elles étaient stupides ou comme ma s½ur des intellos coincées, en bref pas très fréquentables. D'ailleurs, mes amis me virent arrivés et nous commençâmes a discuter, et après plusieurs heures, Ryan s'adressa à moi:
-Hey Taylor on ce fait un match ? me dit Ryan
-Ouais cool! lui-dis-je
Ryan était un garçon brun au yeux bleus, plutôt grand et musclé. On pourrait croire que je suis intéressée par lui mais ce n'est pas le cas; il était juste mon meilleur ami.
Le basket était le seul moyen que je décompresse.
Après notre match, je suis retournée chez moi, ou mon père m'y attendait . Ma s½ur elle me vu mais ne me dit aucune remarque, elle affichait plutôt un air béat. Quand sonna quatre heure, je sortis de ma chambre en courant pour rejoindre mon père dans la voiture.
Nous partîmes donc au stade de base-ball; arrivés là- bas, nous sommes allés nous installer aux places que nous avions réservées.
Au bout d'un long moment, notre équipe qui était évidemment Chicago marquait enfin.
Et lorsque je me levais pour crier ma joie, j'aperçus un garçon.
Il me regardait en souriant . Il était très beau, il avait de magnifiques yeux couleur chocolat. Les cheveux brun foncé et la peau matte en sortant, nous nous sommes croisés et avons discutés :
-Vous aussi vous êtes pour Chicago ? me dit-il
-Oui
-Moi c'est Jacob et toi ?
-Taylor
-Joli prénom, pour une fille! ironisa-t-il
-C'est bien, envoyé petit mec! rétorquais-je joueuse
A la fin, nous échangeâmes nos numéros et je lui donna mon adresse, pour que si il repasse à Chicago, il passe me voir .
Après ça, mon père et moi quittâmes le stade pour rentrer chez nous.
Pendant le voyage du retour, il me questionnais beaucoup. Il voulait absolument savoir si je voulais revoir ce garçon. Moi même je n'en savais rien. Mais j'avoue que je me posais la question, il était décidément trop beau et trop sympa pour que je laisse tomber un tel numéro!
Arrivés devant la maison, les pompiers étaient là.
Notre maison elle, était entrain de bruler.
Comme une folle, je descendis de la voiture qui était encore entrain de rouler et je trébuchais.
Tous plein de question se bousculait dans ma tête
Était- t-elle dans la maison pendant qu'elle brulait ?
Était- t-elle vivante ?
Et ma mère dans tout ça ?
Je restais à genoux par terre, sous le choc, je voulais pleuré, mais rien ne coulais ...